Préfigurations bibliques

 

La passion de Jésus est une préfiguration de tout ce qui se passe dans l'Église catholique, depuis sa mort et sa résurrection.


En Jean 6, Jésus est abandonné par quelques disciples parce qu'il dit qu'il faut manger son corps :

Préfiguration de tous les chrétiens hérétiques qui prennent les catholiques pour des cannibales et, paradoxalement, ne croient pas en la présence réelle.


Puis il est abandonné lors de son arrestation. Ce sont tous les chrétiens ignorants et mal catéchisés qui ont apostasié à cause d'un manque de foi et de confiance en Dieu.


Judas, le faux apôtre qui a vendu Jésus pour 30 pièces d’argent, est une préfiguration du faux pape, l’Antéchrist, qui « vendra » l’église catholique, c’est-à-dire qu’il la transformera en une organisation non gouvernementale, une nouvelle religion mondiale pour le bien-être des hommes sur terre, plutôt que pour le salut des âmes : c'est ce qu'on appelle "la théologie de la libération", théologie typiquement sud-américaine.


Il ne faut pas quitter l’église, même si elle n’est plus celle que Jésus a créée.

Quitter l’église, c’est comme abandonner Jésus au moment de sa passion.


On ne quitte pas l’amour de sa vie comme ça dès qu’il y a des problèmes.

Jésus a été persécuté par les plus hauts membres juifs de l’époque. De même, l’Église est attaquée de l’intérieur par les plus hautes sphères cléricales.


Jésus a vécu sa passion. De même, l'Église vit actuellement sa passion, et tous ceux qui se séparent de Rome se séparent de Jésus lui-même, qui veut "que tous soient UN" : c'est une "désobéissance", une rébellion, une "division" (notez le mot).


Jésus, le juste, a souffert en silence pour les injustes.

Son âme très sainte, qui, dans son corps, - temple qui sera détruit - est restée ferme et obéissante à la volonté du Père, particulièrement le soir de son agonie.


De même, les fidèles "justes" – ceux qui observent la tradition – doivent souffrir en silence pour la justice, de ce qu'il se passe dans leur église bien-aimée, celle fondée sur Pierre.

Ils sont spectateurs de la destruction de l'église - "corps du Christ" - allégorique.

Ici, pour la tradition, ce n'est pas de la liturgie dont il est question, mais de la vie spirituelle, et du combat contre le monde, et contre soi-même – écouter les paroles de Jésus, et les mettre en pratique selon tout ce qui est recommandé dans l'église préconciliaire.

Ils doivent tenir ferme dans l'obéissance aux vraies vérités de l'Église préconciliaire, tout en restant dans l'Église conciliaire, faire preuve d'abandon, d'obéissance et d'unité.


Les fidèles doivent en premier lieu sauver leur âme, et ce n'est pas en sortant de l'église conciliaire qu'on y arrive ; au contraire.


L'église matérielle sera détruite, pour le triomphe de l'église catholique spirituelle, et les âmes des justes seront glorifiées en Dieu, de ce qu'elles n'ont pas abandonné le Seigneur et l'ont suivi jusqu'au calvaire, le Calvaire de l'église.


L’Église catholique est l’Église universelle.

Les églises « séparées » et minoritaires ne sont pas universelles, et donc « non catholiques ».

Il n’est pas ici question de dogme ou de liturgie.


Saint Pierre s'est repenti de l’avoir renié 3 fois et a été pardonné par Jésus :

C’est pour réparer sa faute que Jésus lui a demandé trois fois : M’aimes-tu ? avant de lui confier ses brebis.


Jésus est l’amour et se nourrit d’amour.

Nous devons « l’aimer à chaque instant ».

Comme Marie-Madeleine, qui a été pardonnée parce qu’elle a « beaucoup aimé ». Lc 7,47


Tous les chrétiens qui reviennent à Jésus par saint Pierre (Rome) sont pardonnés de leur schisme.


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