La vérité se trouve dans l'Amour et l'Obéissance. - Aux églises catholiques "parallèles"

Si nous croyons que la Bible est à la fois allégorique et prophétique, annonciatrice d'une suite d'événements comme des ricochets dans le temps, nous pouvons, lorsque nous méditons sur certains versets, recevoir des lumières vraiment inspirantes si notre cœur est ouvert à notre doux Sauveur !

La passion de l'église terrestre, pour le triomphe de l'Église céleste

Imaginons-nous un instant avec Jésus-Christ et ses disciples : Il leur apprend que le temple de Salomon va être détruit :   "Il ne restera pas Pierre sur Pierre" 
Lorsque Jésus apprend aux disciples que le temple de Salomon va être détruit, il annonce 3 destructions successives :

1 / Le temple de Salomon (sujet du verset ; non chronologique)
Dans le texte, les versets qui suivent la destruction du temple de Salomon parlent de la fin des temps.
Dans l'Évangile de Luc, il parle de ce que l'on "contemple", autre allégorie sur la contemplation de Jésus lui-même et de la beauté des édifices catholiques.

2/ Son temple, c'est-à-dire son propre corps (Jn 2,19)
3/ l'Église catholique terrestre.

Imaginons-nous un instant avec Jésus-Christ et ses disciples, au moment où Jésus leur annonce qu'il doit beaucoup souffrir et être mis à mort : "Il faut que le Fils de l'homme soit crucifié."

Que se serait-il passé si Jésus n'avait pas répondu à Pierre qui lui dit : « À Dieu ne plaise, cela ne vous arrivera pas » ?

Qu'aurions-nous fait avec Pierre, si Jésus ne lui avait pas dit : « Arrière Satan, tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais des hommes !? »

Nous aurions peut-être, avec Pierre, tout fait pour que Jésus ne souffre pas et ne meure pas.

Si au temps de Jésus, nous avions croisé par hasard un homme se prétendant être un prophète, faisant de grands signes et disant être "celui qui doit délivrer les nations", plein de majesté et dans un habit magnifique, peut-être aurions-nous
fini par suivre cet homme, ce faux messie, plutôt que Jésus, le serviteur qui s’est fait pauvre, car nous aurions peut-être vu ses souffrances comme une défaite.

« Vous allez trébucher à cause de moi, car il écrit : 
Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées » Mt26.31

Il est important de comprendre que les deux natures de Jésus-Christ s'opposent, mais sont également comme fondues l'une en l'autre pour créer une personne unique.
Le revêtement de chair corrompue dans lequel se trouve toute la Sainteté de Dieu, car Jésus-Christ est le pont entre l'humanité vers la Divinité.
Comme il le dit lui-même, il est la porte.
Il faut toujours prendre conscience du parallélisme évident qu'il y a entre le corps de chair de Jésus, et l'église terrestre.

Il est triste de constater de nos jours que beaucoup de fidèles se rassemblent au sein de fraternités non rattachées canoniquement au siège de Saint-Pierre, dans des églises parallèles, pour aller là où c'est plus beau, en se détournant de l'église-mère, comme le ferait un enfant qui, en voyant sa mère très malade, fuirait le mal plutôt que de tenter de l'aider à guérir.

De même qu'Adam et Ève ont transmis à tous les hommes la corruption à cause de leur désobéissance à Dieu par la séduction de l'antique serpent, prince du mensonge et de la tromperie, 
De même, les schismatiques sont entachés par la désobéissance à l'Église universelle, par transmission, de l'origine de cette séparation, qui découle d'une séduction.

"Celui qui veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il porte sa croix, et qu'il me suive.


Quitter l'Église universelle pour aller vers d'autres fraternités, c'est un peu faire comme ce disciple qui a abandonné Jésus durant sa passion, ou cet homme qui a suivi le faux messie à cause de son ignorance, pour "aller où c'est mieux".
Quitter l'Église universelle, c'est faire sa propre volonté, et non pas celle de Dieu.

C'est la séduction, qui est à l'origine de la désobéissance, et cette séduction est une tromperie du serpent.
Pourtant, c'est bien l'inverse qu'il faut faire : gémir pour par amour pour Jésus, et aimer son Église, elle-même crucifiée par ceux qui, de l'intérieur, luttent avec acharnement à lui insuffler des idéologies diaboliques.
Jésus-Christ est passé par la voie du calvaire, et c'est cette voie qu'il nous demande "à sa suite", après lui, d'emprunter.
Il n'y a pas d'autres voies.
Jésus-Christ, qui n'a pas connu le péché, s'est fait péché pour nous, afin que par lui, nous soyons justifiés (2Co.5,21)
Après son agonie et sa passion mortelle, il est ressuscité glorieux, et est devenu le Roi des Vivants.

De même son Église, qu'Il a créée Sainte, est devenue péché au cœur même de son sein, et vit actuellement sa passion, pour sa plus grande gloire céleste.

Sachons-le bien : les idéologies modernistes sont aussi une séduction du démon, produit de l'orgueil qui, lui, découle d'un refus de se soumettre aux lois divines.
Le sophisme, enseigné parfois par de hauts prélats, eux-mêmes trompés par le démon, et transmis aux catholiques qui par orgueil ne se catéchisent pas, les mène indubitablement à leur perte.
Le démon fait croire qu'en soumettant des idéologies diaboliques au magistère, elles seront validées par Dieu lui-même, et par là, que leurs péchés seront validés.
C'est ce que pensent certaines catégories de pécheurs particulièrement iniques, qui choisissent de faire leur propre volonté, plutôt que celle de Dieu.
Dieu ne changera jamais ses lois.
Le temps de Dieu, qui est omniscient, omnipotent, omniprésent, n'est pas le temps des hommes, car pour Dieu, 1 jour, c'est comme mille ans (2Pi 3,8)
Cela signifie que Dieu ne change pas ses lois du jour au lendemain.

Nous avons donc d'un côté ceux qui, dans l'unité de l'Église, sont séduits par la compromission et l'idéologie, source de terribles maux dont elle souffre,
et de l'autre, ceux qui sont séduits par orgueil à la séparation de l'unité de l'Église pour échapper à la maladie dont elle souffre.

"En vérité je vous le dis, si vous ne redevenez pas comme des petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des Cieux."

Mais dans l'Église universelle (celle que certains pourraient qualifier de conciliaire), il y a les petits, les âmes d'enfants qui s'abandonnent, il y a aussi ceux qui souffrent en silence, qui n'ouvrent pas la bouche et qui prient.
Ils aiment leur église-mère, la pleurent, cherchent à se sanctifier eux-mêmes, et cherchent la paix.
Ils vivent en cherchant à plaire à Dieu en suivant ses commandements, dans la simplicité, la charité et l'unité.

Jean, le disciple bien-aimé qui n'a jamais abandonné Jésus durant sa passion, a pleuré avec les saintes femmes au pied de la croix.
Il est une obligation pour nous, disciples bien-aimés, de prendre cet exemple, et de pleurer aux portes de nos églises, parce qu'elles sont abandonnées, souillées par des idéologies contraires aux lois divines, des scandales, des blasphèmes et profanations, l'apostasie, les schismes, les abandons, les persécutions, et bien d'autres choses encore.

Ce n'est pas pour rien que Jésus, sur la croix, dit : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. »


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