Pourquoi il faut s'attacher à l'humanité de Jésus, et à la Sainte Vierge Marie
Lucifer, qui était l'ange le plus beau et le plus lumineux, "le porteur de lumière", devait à l'origine, comme les autres anges, servir les hommes.
Mais il s'est rebellé à cause de son orgueil, car son souhait était "de se faire à l'égal de Dieu".
Par son orgueil, il a souhaité être servi, plutôt que servir : "NON SERVIAM" (non, je ne servirai pas les humains).
Dans la Genèse, chapitre 3, le serpent "le plus rusé des animaux" va tenter Ève, une femme humaine, dans un monde "non corrompu", tentation à laquelle Ève va céder, à cause de son désir de devenir "comme des dieux" (Gn 3.5).
Ève va "désobéir à Dieu", ce qui va provoquer son irritation.
Dieu va donc punir le serpent en lui disant qu'il mettra une hostilité entre lui et la femme, entre sa descendance et la descendance de la femme, et que cette femme lui meurtrira la tête, tandis que le serpent lui meurtrira le talon. (allégorie : empêcher « la descendance » de marcher dans la voie de Dieu)
Suite à cette désobéissance, le péché va provoquer la corruption du monde et entrainer à sa suite un bouleversement dans tout l'ordre de la création, un désordre et une corruption de tout ce qui est créé, et la mortalité de l'homme.
Dans l'évangile de Luc, chapitre 1, verset 38, Marie, la jeune fille vierge, dit : « Voici la servante du Seigneur. » "SERVIAM" (oui, je servirai)
Une jeune fille vierge va obéir dans un monde "corrompu".
Dans l'Apocalypse 12.1, "la femme revêtue du soleil" est la sainte Vierge, la mère de l'Église, qui est le Christ dont les vrais chrétiens sont les membres. (1 Cor 12, 27)
Ou plus exactement, « cette femme » est « l’Eglise avec sa mère » ou encore : « la femme avec sa descendance »
Les vrais chrétiens, ce sont ceux qui écoutent les paroles de Jésus et qui les mettent en pratique (Jésus ne cesse de nous le répéter dans tous les évangiles).
Ce qui explique cette dernière phrase du verset 17 du chapitre 12 de l'Apocalypse :
C'est ici une comparaison entre le serpent d'airain sur le bois et lui-même, sur la croix.
Il répète une phrase qui va donner une réponse claire, toujours en Jean, chapitre 12.32-33 :
Le diable, qui déteste l'humanité, s'attaque à Jésus dans le désert en lui demandant de l'adorer.
Mais Jésus, qui est aussi Dieu, va lui répondre : "C'est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras" (Mt 4.10).
Lucifer, qui est devenu le diable ou Satan, sachons-le, déteste les hommes par jalousie, car il ne supporte pas le fait que Dieu, qui lui avait demandé de servir les humains, se soit fait homme, ou plus exactement, qu'un homme puisse être Dieu.
Conclusion : Plus on s'attache à l'humanité de Jésus, plus on met en fuite le diable, qui a les hommes en horreur.
Les vrais chrétiens, ce sont ceux qui écoutent les paroles de Jésus et qui les mettent en pratique (Jésus ne cesse de nous le répéter dans tous les évangiles).
Ce qui explique cette dernière phrase du verset 17 du chapitre 12 de l'Apocalypse :
"Alors le Dragon se mit en colère contre la Femme, il partit faire la guerre au reste de sa descendance, ceux qui observent les commandements de Dieu et gardent le témoignage de Jésus."
La Sainte Vierge Marie a été choisie par Dieu le Père, pour porter en son chaste sein son Fils incarné par l'opération du Saint-Esprit.
Elle est donc au cœur de la Sainte Trinité.
Le Rosaire qui lui est fort agréable, est une arme puissante :
"De même que la Sainte Vierge est au cœur de la Sainte Trinité, de même, le Rosaire est au cœur des trois vertus théologales."
Le démon s'attaque principalement à ses trois vertus ; et l'arme ultime, est donc le Rosaire.
Voilà pourquoi il est important de s'attacher à la Sainte Vierge, la plus pure de toutes les créatures, face à son opposé.
Ensuite, Jésus dans Jean chapitre 3.14-15 :
"De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle."
C'est ici une comparaison entre le serpent d'airain sur le bois et lui-même, sur la croix.
Il répète une phrase qui va donner une réponse claire, toujours en Jean, chapitre 12.32-33 :
Et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes. »
Il signifiait par là de quel genre de mort il allait mourir. (la crucifixion)
Ceci montre l’importance à méditer sur les souffrances de notre Seigneur, lui, l'Agneau sans tache, le Juste, qui a souffert pour les injustes, le Saint des saints, le Pur des purs.
La croix, ce bois sur lequel Notre Seigneur est attaché, est un parallèle à ce serpent d'airain qui était attaché au bois.
Les souffrances que Jésus a endurées pour les péchés doivent faire partie intégrante de la spiritualité catholique, en méditant sur les textes de la passion, et par la contrition, doivent mener à faire de bonnes résolutions.
Jésus nous a donné sa vie, il a souffert les pires atrocités pour nous sauver, à nous donc de lui être reconnaissants pour son amour.
Ce n'est pas sa divinité qui a souffert, mais son humanité, en particulier son âme très sainte, car "elle souffrit une tristesse mortelle" (Mt 26.38).
Puis son corps béni, flagellé par ses bourreaux.
Tout vrai chrétien se doit donc, pour honorer Jésus et s'attacher à son humanité, d'avoir un crucifix sur lequel méditer et pleurer ses péchés.
Il signifiait par là de quel genre de mort il allait mourir. (la crucifixion)
Ceci montre l’importance à méditer sur les souffrances de notre Seigneur, lui, l'Agneau sans tache, le Juste, qui a souffert pour les injustes, le Saint des saints, le Pur des purs.
La croix, ce bois sur lequel Notre Seigneur est attaché, est un parallèle à ce serpent d'airain qui était attaché au bois.
Les souffrances que Jésus a endurées pour les péchés doivent faire partie intégrante de la spiritualité catholique, en méditant sur les textes de la passion, et par la contrition, doivent mener à faire de bonnes résolutions.
Jésus nous a donné sa vie, il a souffert les pires atrocités pour nous sauver, à nous donc de lui être reconnaissants pour son amour.
Ce n'est pas sa divinité qui a souffert, mais son humanité, en particulier son âme très sainte, car "elle souffrit une tristesse mortelle" (Mt 26.38).
Puis son corps béni, flagellé par ses bourreaux.
Tout vrai chrétien se doit donc, pour honorer Jésus et s'attacher à son humanité, d'avoir un crucifix sur lequel méditer et pleurer ses péchés.
On constate dans certaines églises catholiques, qu’il n’y a plus le Christ sur La Croix, pour empêcher les fidèles de méditer sur la passion de Jésus.
C’est une des multiples ruses du diable pour empêcher la contrition, la repentance, et éviter le sacrement de la réconciliation, qui découle d’une vertu théologale, la charité.
Le diable, qui déteste l'humanité, s'attaque à Jésus dans le désert en lui demandant de l'adorer.
Mais Jésus, qui est aussi Dieu, va lui répondre : "C'est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras" (Mt 4.10).
Lucifer, qui est devenu le diable ou Satan, sachons-le, déteste les hommes par jalousie, car il ne supporte pas le fait que Dieu, qui lui avait demandé de servir les humains, se soit fait homme, ou plus exactement, qu'un homme puisse être Dieu.
Conclusion : Plus on s'attache à l'humanité de Jésus, plus on met en fuite le diable, qui a les hommes en horreur.
Plus on s'attache à la Sainte Vierge, c'est-à-dire "à la femme", en étant donc, comme l'Apocalypse le dit, "sa descendance", et plus on meurtrira la tête du serpent antique avec son arme ultime, arme de tous les saints : Le Rosaire.


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